Amiens, ville créative, le projet avance: rendez-vous le 15 mai à Mégacité…

Grâce à vous, le projet « Amiens, ville créative » se construit en profondeur :

– lors de plusieurs tables rondes, consacrées à l’emploi, à l’environnement, à l’international, des idées nouvelles ont émergé

tract 15 maiV3 copie– lors d’ateliers, en cercle restreint, sur la cohésion sociale, la culture, le sport, d’autres idées encore sont apparues

– lors de nombreux entretiens, avec vous, au Marché sur l’eau, lors de la récente réderie, dans des cafés, vous m’avez fait de nombreuses suggestions.

Le moment est venu de faire un premier bilan et d’en discuter.

Je vous attends le 15 mai, à Mégacité à 20h30 pour vous soumettre la première synthèse de notre programme « Amiens, ville créative ».

Transmettez autour de vous cette invitation, faites venir vos amis.

C’est le moment de décider ensemble de la ville que nous voulons en 2014.

Benoît Mercuzot

Journal de campagne (semaine du 22 avril)

Semaine de la mémoire

L’Anzac Day est l’occasion de cérémonies émouvantes comme celle qui, ce jour là, s’est déroulée à l’aube au mémorial australien de Villers-Bretonneux. Mais c’est aussi l’occasion 155395663de se rappeler comment Amiens, dans ces circonstances tragiques, est devenue une ville internationale… et a des moyens heureux de le redevenir. Bernard Devauchelle, rappelant les objectifs de l’Institut Faire Faces, lors de notre dernière table-ronde, en a apporté la démonstration. Les talents sont là, la volonté des acteurs aussi. Amiens-Métropole par contre, fait défaut (voir l’article du Courrier Picard « la recherche prend du retard » du 25 avril). En clair, il manque seulement un catalyseur pour que, dans ce domaine de recherche comme dans d’autres, les projets se concrétisent et apportent à Amiens cette renommée internationale qui lui fait aujourd’hui tant défaut. Lire la suite

Amiens s’ouvre sur le monde en regardant son passé

Jour de l’ANZAC Day, la table ronde a regardé le passé pour ouvrir Amiens sur le monde.

Amiens ville ouverte sur le monde et l’ANZAC Day. Quel rapport ? pouvait-on s’interroger en prenant connaissance de la 4ème table ronde organisée par Amiens-Ville-Créative, jeudi soir au Centre des Affaires, rue des Jacobins.

P1140662bdD’autant que cette table ronde réunissait autour de Benoït Mercuzot, un chirurgien, le Pr. Bernard Devauchelle, le maire de Pozières, Bernard Delattre, et deux professeurs, l’une de l’école Sagebien, Fabienne Bricau et l’autre du lycée Louis Thuillier, Catherine de Catheu.

Mais d’emblée, le talent du comédien Guillaume Paulette donnait la tonalité de cette table ronde en lisant un texte de Philippe Nivet, historien, spécialiste de la Grande Guerre. Il n’en fallait pas plus pour se convaincre qu’Amiens fût une ville internationale entre 1914 et 1918 : toutes les nationalités engagées dans ce conflit se croisèrent, même si encore aujourd’hui, et pour nombre de nos compatriotes, Verdun reste le symbole de la 1ere guerre mondiale en France, contrairement aux anglo-saxons qui attribuent ce titre plutôt à la Somme. Lire la suite

Journal de campagne (semaine du 15 avril)

La ville et ses 3500 agents n’en peuvent plus.
Les habitants constatent: la ville est sale, elle est mal entretenue. Une habitante de que Quartier St Leu : « On habite un beau quartier. Mais j’ai honte quand je vois les touristes se P1360076promener au milieu de rues sales. Ils vont croire que ce sont les habitants qui sont sales. Mais c’est pas nous. Quand on accueille autant de visiteurs et d’étudiants, c’est inévitable qu’il y ait des détritus. Mais il faudrait que la Ville nettoie ».
Les agents eux sont désabusés: « Si vous voyiez l’ambiance dans les services. Notre hiérarchie ne nous soutient pas et les élus ne nous reconnaissent pas. Même le maire, quand il passe, il ne dit pas bonjour. Ni une poignée de main, ni un salut de la tête. On est transparent ». Lire la suite

La 25 avril, participez à la table ronde: Amiens, une ville ouverte sur le monde

Organiser une table-ronde le jour de l’Anzac day, et à quelques mois du centenaire du début de la première guerre mondiale, a force de symbole.

Capture d’écran 2013-03-30 à 17.03.32Amiens a été, pendant des mois, une ville qu’on pourrait qualifier de mondiale: des soldats de dizaines de nations y étaient présents, venus de Chine, d’Inde, du Vietnam, d’Afrique et, bien sûr, d’Australie et d’ailleurs.

En temps de guerre, Amiens a su d’adapter, s’organiser, faire preuve de créativité pour remplir au mieux sa position d’arrière: approvisionner le front, soigner les bléssés, accueillir les centres de commandement… Lire la suite

Journal de campagne

L’actualité politique incite nombre de ceux qui doutaient de la parole politique à franchir le pas et à dire « On ne m’y reprendra pas. Je ne voterai plus ».

Echos d’habitants désabusés

Mais quand on quitte ces propos généraux et que l’on rentre dans le concret, c’est bien différent. Au Marché sur l’eau, samedi matin, Place Parmentier, très vite, les personnes rencontrées disent leur inquiétude pour la Ville et pêle-mêle on entend:

????????????????????????????????????« Elle est sale », « Elle ne vit pas et d’ailleurs les touristes, dès qu’ils ont visité la Cathédrale et la Maison Jules Verne, ils s’en vont ». Ou encore de ramener aux difficultés du quotidien et des insatisfactions engendrées par le nouveau réseau de bus: « Avant, je pouvais rejoindre la Gare ou le Centre-ville en 20 minutes. Maintenant, il m’en faut 45 alors je prends ma voiture … ».Et ces personnes, pas dupes, de dire « il est temps que ça change à la mairie, la ville se porte trop mal ». Lire la suite

L’environnement au coeur de la cité

Emploi, déficit, crise de confiance dans les politiques, sécurité… Difficile de faire une place à l’environnement dans le contexte actuel. Et pourtant Benoît Mercuzot, promoteur d’Amiens-ville-créative a tenu à réserver à l’environnement une place centrale dans l’élaboration de son programme en organisant sa deuxième table ronde, mercredi au Centre des Affaires rue des Jacobins.

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« Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement » a rappelé Benoît Mercuzot en préambule en citant l’article 2 de la Charte de l’environnement, un texte qui a, depuis 2005, valeur constitutionnelle. Ce devoir s’applique tout aussi bien aux collectivités qu’aux particuliers. Lire la suite

Journal de campagne

L’union comme objectif

A l’occasion d’un Bureau d’Imagine Amiens, les candidats à la candidature ont réaffirmé leur souhait de voir se réaliser l’union autour d’une seule tête. Les moyens d’y parvenir ne sont pas encore déterminés mais la volonté est là et c’est l’essentiel.

Le désenchantement d’un quartier oublié par le bus

BF1353-001Pas facile d’habiter dans un quartier pas vraiment central dans lequel le bus ne passe plus ! Pour que les enfants rejoignent leur collège: système D ou plus exactement … la voiture des parents. C’est sans doute comme cela que l’on réduira l’usage de la voiture individuelle et que l’on atteindra les objectifs du PDU.

Une campagne de promotion financée facile !

L’étonnement a été grand chez ceux qui ont reçu cette lettre signée G. Demailly, à en-tête de la Métropole, et leur proposant de participer au financement par voie de publicité d’un numéro spécial de « L’écho des collectivités » distribué gratuitement « à l’ensemble de nos concitoyens » qui « permettra la mise en valeur de nos nombreux projets locaux » (sic). Lire la suite

Echos d’une semaine de campagne

Alors que la presse nationale fait état des inquiétudes du Parti Socialiste sur la possibilité pour lui de conserver Amiens, l’équipe municipale persiste dans ce qu’elle sait faire: du dogme et du vent.

Le dogme, c’est le « redéploiement » des 48 caméras de video-surveillance tel qu’expliqué par Emilie Thérouin sur France Bleu, mardi 26 mars au matin.
107229503Interviewé comme contradicteur, j’ai dénoncé cette politique absurde du « ni-ni » (ni ajout, ni suppression de caméras). Soit les caméras sont utiles (et elles le sont) et il n’y a pas de raison de s’interdire d’en augmenter le nombre, soit elles sont inutiles (mais Emilie Thérouin n’ose plus entonner ce refrain) et il faut les supprimer.
Les caméras de video surveillance constituent à l’évidence un élément nécessaire de la politique de sécurité publique: elles permettent de pacifier certains lieux connus pour favoriser la délinquance; elles peuvent à l’occasion permettre d’identifier les auteurs d’infraction; enfin elles participent au sentiment de sécurité de la population, lequel est essentiel à la qualité de vie. Lire la suite