Le 10 avril, prochaine table ronde: penser l’environnement comme un atout

Tables rondes, ateliers, rencontres: travailler ensemble pour construire un programme.

Pour la fabrique de notre programme, Amiens, ville créative, la méthode est simple : écouter, rassembler les informations nécessaires, étudier les erreurs de stratégie et les dysfonctionnements nombreux de l’actuelle municipalité, proposer une vision, des idées nouvelles. Une chose est sûre : il faut faire preuve de créativité.

066Pour cela, plusieurs formats et du pragmatisme : certains thèmes comme l’emploi sont abordés directement sous forme de table ronde, (celle du 27 février dernier) en présence du public, puis déclinés dans le cadre d’ateliers : par ex, nouvelles filières économiques, relations universités / entreprises.

D’autres thèmes comme la cohésion sociale et la culture sont d’abord étudiés dans le cadre d’ateliers techniques, qui ont lieu en ce moment. (Vous pouvez manifester votre souhait d’y participer en envoyant un mail à amiens.creative@gmail.com) Lire la suite

Rejoignez les ateliers de la « Ville créative » !

Benoît Mercuzot privilégie les enjeux locaux pour bâtir la campagne municipale. Un sondage BFM-Le Figaro le conforte dans cette voie. Alors vous aussi, apportez votre contribution au projet municipal en participant aux ateliers d’Amiens Ville Créative .

P1140368bdA élection locale, enjeux locaux. Aux prochaines municipales de 2014, 62% des Français affirment ainsi qu’ils se décideront en fonction de considérations « purement locales », révèle jeudi un sondage CSA pour BFMTV et Le Figaro. Comment se décideront les autres? 19% des sondés profiteront de l’occasion pour montrer leur opposition à la politique de François Hollande et, à l’inverse, 7% entendent voter pour soutenir l’action gouvernementale. Lire la suite

Les primaires à Amiens: l’outil de la victoire

Nombre d’Amiénois s’inquiètent du nombre de candidats de l’opposition prétendant à mener la liste qui affrontera la municipalité sortante en mars 2014. Ils y voient le risque de divisions et de querelles impossibles à faire taire au moment où l’union sera nécessaire. Ce risque existe, à n’en pas douter. Alors, comment l’éviter ? En donnant le choix aux 027amiénois eux-mêmes par des primaires. Au bout du compte, ce sont bien les amiénois qui en mars 2014 trancheront. Alors, le seul arbitre possible entre les candidats aujourd’hui en lice, ce sont les amiénois eux-mêmes. Que chacun se présente devant les amiénois comme il est, avec son appartenance politique, avec ses idées, avec sa personnalité. Que chacun créée autour de lui un mouvement. Qu’il se créée une émulation entre les candidats. N’ayons pas peur de cette émulation dès lors que les règles du jeu sont claires: chacun devra se ranger aux cotés de celui qui aura été le meilleur aux yeux des amiénois. Et chacun devra mettre la même énergie, une fois passées les primaires, à faire battre la municipalité sortante qu’il mettait d’énergie à convaincre et rassembler autour de lui avant les primaires. Un sondage ne pourra jamais se substituer à des primaires: son résultat sera toujours critiquable (qui l’a commandé ? quelles questions étaient posées ? l’échantillon était-il représentatif ? sur quels critères ?). Et puis, le sondage ne peut en aucun cas créer cet engouement au sein de la population, engouement dont on aura besoin au moment de l’élection, pour que le prochain maire ne soit pas élu contre le maire sortant mais pour qu’il soit élu pour son programme et l’attente qu’il aura su créer au sein de la population. Le sondage est l’outil des caciques: ceux qui préfèrent des électeurs virtuels répondant au téléphone, aux électeurs réels que l’espoir fera déplacer le jour des primaires et qui, seuls, pourront faire la victoire en mars 2014.

Interrogée à ce sujet, lors de son passage à Amiens le 21 février dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet me répondait : « Il faut des primaires ouvertes à tous les électeurs et à tous les candidats UMP, UDI et non encartés. L’UDI se montre réticente mais si les électeurs y viennent, il y aura un moment où les candidats et les dirigeants des partis devront y être (…) Des primaires, c’est la modernité. Or, l’UDI se positionne sur la modernité ».

Les primaires sont l’outil des modernes: ceux qui ont un projet à soumettre aux amiénois, ceux qui ne craignent pas de prendre un risque pour leur personne, ceux qui veulent emporter une adhésion autour du Maire élu en 2014.

Je suis évidemment de ceux-là !

Benoît Mercuzot