Journal de campagne (semaine du 1er juillet)

« Amiens, ville créative » n’est pas un slogan publicitaire. C’est un projet qui consiste, en ces temps de crise, à puiser dans nos ressources, dans notre mémoire collective, dans nos savoirs faire, dans nos rêves pour faire qu’Amiens renoue avant son histoire prestigieuse.

151811157C’est un projet collectif, en cours d’élaboration et qui a fait appel à de multiples interlocuteurs sous des formes diverses : des tables rondes publiques (comme celles qui ont eu lieu sur l’emploi, la mobilité, …..), des ateliers, avec des spécialistes qui, souvent, sont soumis à une obligation de réserve (sur la cohésion sociale, la culture,…), des réunions thématiques, avec des groupes d’habitants      ( sur l’insertion, les quartiers nord,…), des entretiens en tête à tête avec des personnalités du monde de l’entreprise, de la recherche, en pointe dans leur domaine… , et de nombreuses conversations à la rencontre des amiénois, sur les marchés, les réderies, les réunions de quartiers…

A ce stade, les grandes lignes de ce projet sont dessinées clairement : Lire la suite

Communiqué

Chers amis,

Lors de sa réunion du 2 juillet, la Commission Nationale d’Investiture de l’UMP, composée d’une cinquantaine de personnes (parlementaires pour la plupart) a choisi d’investir Alain Gest comme candidat de l’UMP pour les municipales à Amiens.
Ce choix n’affecte en rien la pertinence du projet « Amiens, Ville créative » que nous avons commencé à construire ensemble.
Je compte donc sur vous, comme vous pouvez compter sur moi,  pour continuer à le développer et lui donner toute la place qui lui reviendra, le moment venu, au sein de l’union de l’opposition.
Bien à vous
Benoît Mercuzot

Signez la lettre de soutien à la candidature de Benoît Mercuzot

Vous souhaitez soutenir Benoît Mercuzot,

Lettre de soutien - Benoit MERCUZOT
1: téléchargez la lettre de soutien en cliquant ici

2 : puis, imprimez la, complétez la, que vous soyez ou non membre de l’UMP

3: enfin, la scanner et l’envoyer par courriel à   amiens.creative@gmail.com

Si vous ne pouvez pas la scanner, contactez nous sur amiens.creative@gmail.com pour que nous puissions  la récupérer.

Journal de campagne (semaine du 17 juin)

La semaine des contrastes

L’économie aura été au centre de cette semaine avec, à chaque fois, un décalage saisissant entre la situation telle que tous la perçoivent et les réponses apportées par les élus amiénois.

L’aéronautique se porte très bien. Une visite aux journées professionnelles du salon du Bourget permettait de voir comment la Picardie participait à ce succès. Le voir très concrètement à l’occasion des démonstrations de vol -très imposantes- des différents IMG_0994Airbus et notamment du A 380 dont nul picard n’ignore que le nez est fabriqué par Aérolia à Méaulte. Un détour par le stand de cette entreprise était pour le moins instructif: participation à la fabrication de plusieurs tronçons de nombreux modèles d’Airbus, accord nouveau avec Bombardier pour la fabrication destinée à d’autres constructeurs notamment nord-américains, déficit de recrutement sur des métiers d’ouvriers hautement qualifié, développement d’un aéropole attirant de nombreuses entreprises. Bref, toute une richesse qui se créée à quelques 30 kilomètres d’Amiens et dont on a le sentiment qu’elle désintéresse les élus amiénois. Lire la suite

Journal de campagne (semaine du 10 juin)

Tandis que l’équipe sortante commence à ressentir le contrecoup de l’annonce manifestement non préparée du retrait de G. Demailly, les composantes de la future majorité d’alternance progressent dans leur mise en ordre de marche.

140014335C’est du moins ce à quoi tente de contribuer un sondage commandité par le Nouveau Centre.

Que nous apprend ce sondage tel qu’il a été reporté par les médias locaux ?

 

1- que la notoriété est affaire de longévité dans l’exercice d’un mandat, encore plus s’il est mouvementé, inattendu ou perdu. Rien d’étonnant donc que les candidats les plus connus soient ceux qui ont occupé dans les dix dernières années des fonctions en vue et dont les actions ont été en conséquence si souvent commentées dans la presse locale et parfois de façon critique Lire la suite

Journal de campagne (semaine du 3 juin)

La semaine des énigmes.

L’énigme Demailly

Bien peu étaient ceux qui pensaient que Gilles Demailly ne se représenterait pas. Encore moins nombreux étaient ceux qui, après l’avoir entendu pendant 30 minutes défendre son 200399647-001(maigre) bilan et rappeler qu’il avait toujours relevé des défis (celui d’être réélu en était un de taille), imaginaient que dans la minute suivante, il annoncerait qu’il ne se présentait pas à sa propre succession.

Et pourtant, il l’a fait !

Pour maintenant, si certaines énigmes méritent d’êtres résolues, l’énigme Demailly mérite d’être oubliée au plus vite.

L’énigme de son remplaçant à gauche.

Ce qui intéresse maintenant est non seulement de connaître le nom de celle ou de celui Lire la suite

La mobilité au coeur de la campagne

Amiens-ville-créative cherche une alternative au projet de tramway défendu par la municipalité.

Les solutions existent comme l’a démontré la table-ronde consacrée à la mobilité, mercredi. Faute de la présence annoncée de Didier Hernoux, directeur de Kéolis, P1140956bddélégataire des transports amiénois, officiellement empêché par sa hiérarchie, la table-ronde sur la mobilité, organisée Amiens-Ville-Créative, aurait pu tourner court. Ce n’était sans compter sur la présence des autres intervenants dont Olivier Deleu, consultant, membre du Think Thank Transport Déplacement et surtout du public dont les interventions furent d’une remarquable pertinence.

D’emblée, Benoît Mercuzot a enterré le projet de tramway si en mars 2014 il est élu maire : « un tramway que nous n’avons pas les moyens de nous payer ». 150 millions d’euros d’emprunts, … l’addition est bien trop onéreuse pour les finances de la métropole dans un contexte économique qui ne brille pas par son opulence. Coût d’investissement auquel il faut ajouter les frais de fonctionnement. A Reims, le tramway inauguré en 2012 génère 6 millions d’euros par an, en coût de fonctionnement. Lire la suite

Journal de campagne (semaine du 27 mai)

NON au tramway « coûte que coûte »

Le tramway a été au coeur des débats du Conseil d’Amiens-Métropole du 30 mai. Gilles Demailly accélère le mouvement et fait prendre à la Métropole le risque financier d’engager le tramway « coûte que coûte ».

136494921Représentant de l’opposition à la Métropole, j’ai rejeté catégoriquement cette option.

Le contexte actuel est le pire qui puisse être pour prendre une telle décision:

– baisse des dotations de l’Etat
– incertitude lourde sur l’activité économique
– méconnaissance absolue des aides qui viendraient diminuer l’emprunt nécessaire au financement du tramway,
– faiblesse du niveau d’activité économique (combien de commerçants supporteront la baisse de leur activité liée aux travaux ?)

Le choix financièrement irresponsable du tramway empêchera de mettre en Lire la suite

Journal de campagne (semaine du 20 mai)

La sécurité en mal de police municipale
Certains (qui n’y viennent jamais) se gaussent des table-rondes que j’organise régulièrement sur des thèmes essentiels à la vie municipale: trop intellos, selon leurs propos. Ils ont tort et la Table-ronde sur la police municipale l’a prouvé amplement. DesP1140892bd policiers municipaux, parmi lesquels le Président national du Syndicat National de la Police Municipale -FO et le délégué régional du syndicat CFTC, sont venus témoigner et faire comprendre l’outil qu’est la police municipale.
Une vraie police d’abord, pas une police d’opérette. Une vraie police qui complète les missions exercées par la Police Nationale et la Gendarmerie, lesquelles n’ont plus guère les moyens de faire de la proximité. Connaître un quartier, ses habitants, devenir le référent quand un problème d’ordre public se pose : voilà quelle peut être la mission de la police municipale.
Voilà bien une mission que n’exerce pas aujourd’hui la police municipale d’Amiens. Et d’ailleurs, les différents invités l’ont dit sans ambage: notre police municipale se porte mal. Ses missions ne sont pas définies, ses agents sont dans une proportion à la hauteur du malaise (35 %) en arrêt-maladie. Idéologie, erreurs de recrutement, suspicion … les raisons sont hélas bien connues et courantes aujourd’hui dans les services. Lire la suite