Journal de campagne (semaine du 29 avril)

Economie et transports

On le savait, on le redoutait, la crise économique est bien là et les chiffres de l’emploi 2012 le confirment malheureusement. Notre région est touchée plus que d’autres et trois 85429123secteurs souffrent principalement: l’industrie, le bâtiment et le commerce. C’est une raison supplémentaire de faire de la création de richesses et donc d’emplois la priorité des priorités de l’action municipale.

Parmi les conditions propices à l’économie, figurent les transports, les déplacements et de manière globale, la mobilité des hommes et des marchandises. Sur ce point, la semaine écoulée vient illustrer comment la gouvernance actuelle de la municipalité manque irrémédiablement de consistance. Lire la suite

Journal de campagne (semaine du 22 avril)

Semaine de la mémoire

L’Anzac Day est l’occasion de cérémonies émouvantes comme celle qui, ce jour là, s’est déroulée à l’aube au mémorial australien de Villers-Bretonneux. Mais c’est aussi l’occasion 155395663de se rappeler comment Amiens, dans ces circonstances tragiques, est devenue une ville internationale… et a des moyens heureux de le redevenir. Bernard Devauchelle, rappelant les objectifs de l’Institut Faire Faces, lors de notre dernière table-ronde, en a apporté la démonstration. Les talents sont là, la volonté des acteurs aussi. Amiens-Métropole par contre, fait défaut (voir l’article du Courrier Picard « la recherche prend du retard » du 25 avril). En clair, il manque seulement un catalyseur pour que, dans ce domaine de recherche comme dans d’autres, les projets se concrétisent et apportent à Amiens cette renommée internationale qui lui fait aujourd’hui tant défaut. Lire la suite

Amiens s’ouvre sur le monde en regardant son passé

Jour de l’ANZAC Day, la table ronde a regardé le passé pour ouvrir Amiens sur le monde.

Amiens ville ouverte sur le monde et l’ANZAC Day. Quel rapport ? pouvait-on s’interroger en prenant connaissance de la 4ème table ronde organisée par Amiens-Ville-Créative, jeudi soir au Centre des Affaires, rue des Jacobins.

P1140662bdD’autant que cette table ronde réunissait autour de Benoït Mercuzot, un chirurgien, le Pr. Bernard Devauchelle, le maire de Pozières, Bernard Delattre, et deux professeurs, l’une de l’école Sagebien, Fabienne Bricau et l’autre du lycée Louis Thuillier, Catherine de Catheu.

Mais d’emblée, le talent du comédien Guillaume Paulette donnait la tonalité de cette table ronde en lisant un texte de Philippe Nivet, historien, spécialiste de la Grande Guerre. Il n’en fallait pas plus pour se convaincre qu’Amiens fût une ville internationale entre 1914 et 1918 : toutes les nationalités engagées dans ce conflit se croisèrent, même si encore aujourd’hui, et pour nombre de nos compatriotes, Verdun reste le symbole de la 1ere guerre mondiale en France, contrairement aux anglo-saxons qui attribuent ce titre plutôt à la Somme. Lire la suite

Echos d’une semaine de campagne

Alors que la presse nationale fait état des inquiétudes du Parti Socialiste sur la possibilité pour lui de conserver Amiens, l’équipe municipale persiste dans ce qu’elle sait faire: du dogme et du vent.

Le dogme, c’est le « redéploiement » des 48 caméras de video-surveillance tel qu’expliqué par Emilie Thérouin sur France Bleu, mardi 26 mars au matin.
107229503Interviewé comme contradicteur, j’ai dénoncé cette politique absurde du « ni-ni » (ni ajout, ni suppression de caméras). Soit les caméras sont utiles (et elles le sont) et il n’y a pas de raison de s’interdire d’en augmenter le nombre, soit elles sont inutiles (mais Emilie Thérouin n’ose plus entonner ce refrain) et il faut les supprimer.
Les caméras de video surveillance constituent à l’évidence un élément nécessaire de la politique de sécurité publique: elles permettent de pacifier certains lieux connus pour favoriser la délinquance; elles peuvent à l’occasion permettre d’identifier les auteurs d’infraction; enfin elles participent au sentiment de sécurité de la population, lequel est essentiel à la qualité de vie. Lire la suite

Les primaires à Amiens: l’outil de la victoire

Nombre d’Amiénois s’inquiètent du nombre de candidats de l’opposition prétendant à mener la liste qui affrontera la municipalité sortante en mars 2014. Ils y voient le risque de divisions et de querelles impossibles à faire taire au moment où l’union sera nécessaire. Ce risque existe, à n’en pas douter. Alors, comment l’éviter ? En donnant le choix aux 027amiénois eux-mêmes par des primaires. Au bout du compte, ce sont bien les amiénois qui en mars 2014 trancheront. Alors, le seul arbitre possible entre les candidats aujourd’hui en lice, ce sont les amiénois eux-mêmes. Que chacun se présente devant les amiénois comme il est, avec son appartenance politique, avec ses idées, avec sa personnalité. Que chacun créée autour de lui un mouvement. Qu’il se créée une émulation entre les candidats. N’ayons pas peur de cette émulation dès lors que les règles du jeu sont claires: chacun devra se ranger aux cotés de celui qui aura été le meilleur aux yeux des amiénois. Et chacun devra mettre la même énergie, une fois passées les primaires, à faire battre la municipalité sortante qu’il mettait d’énergie à convaincre et rassembler autour de lui avant les primaires. Un sondage ne pourra jamais se substituer à des primaires: son résultat sera toujours critiquable (qui l’a commandé ? quelles questions étaient posées ? l’échantillon était-il représentatif ? sur quels critères ?). Et puis, le sondage ne peut en aucun cas créer cet engouement au sein de la population, engouement dont on aura besoin au moment de l’élection, pour que le prochain maire ne soit pas élu contre le maire sortant mais pour qu’il soit élu pour son programme et l’attente qu’il aura su créer au sein de la population. Le sondage est l’outil des caciques: ceux qui préfèrent des électeurs virtuels répondant au téléphone, aux électeurs réels que l’espoir fera déplacer le jour des primaires et qui, seuls, pourront faire la victoire en mars 2014.

Interrogée à ce sujet, lors de son passage à Amiens le 21 février dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet me répondait : « Il faut des primaires ouvertes à tous les électeurs et à tous les candidats UMP, UDI et non encartés. L’UDI se montre réticente mais si les électeurs y viennent, il y aura un moment où les candidats et les dirigeants des partis devront y être (…) Des primaires, c’est la modernité. Or, l’UDI se positionne sur la modernité ».

Les primaires sont l’outil des modernes: ceux qui ont un projet à soumettre aux amiénois, ceux qui ne craignent pas de prendre un risque pour leur personne, ceux qui veulent emporter une adhésion autour du Maire élu en 2014.

Je suis évidemment de ceux-là !

Benoît Mercuzot

L’économie, pierre angulaire de la politique municipale

Pas de petites phrases. Ni de gesticulations… mais une priorité: l’emploi.

P1140391bdD’emblée Benoît Mercuzot a cadré la première table ronde consacrée à l’économie, pierre angulaire de la future politique municipale après mars 2014. Dans une salle au 52 rue des Jacobins, bien adaptée à ce débat, Benoît Mercuzot donne sa vision du rôle du maire. Exit l’image d’un maire bâtisseur, les finances locales ne le supporteraient pas. Au contraire il faut imaginer un maire capable de catalyser les initiatives individuelles et collectives, de créer des liens entre toutes ces énergies et, enfin d’ouvrir la ville sur l’extérieur. Comment cet objectif peut-il être partagé par les acteurs économiques? Qu’attendent-ils du futur maire d’Amiens? Lire la suite

Premier chantier: l’emploi…

Dans la fabrique de notre programme « Amiens, ville créative », j’ai souhaité une démarche « du bas vers le haut »: il ne s’agit pas de proposer un programme venu d’en haut, tombé du ciel ou « hors-sol » mais au contraire d’élaborer un projet longuement mûri, résultat d’un travail collaboratif, au contact direct de nos concitoyens. Une démarche créative.

Nous procéderons ainsi en plusieurs temps:

157397690– tout d’abord, l’organisation d’une table-ronde, composée d’une dizaine de personnes choisies en fonction de leurs compétences et de leurs réalisations et qui débattront ensemble, en présence d’un public qui aura ensuite la parole

– ensuite, la publication sur ce site d’une première synthèse: celle-ci pourra faire l’objet de commentaires, de suggestions et de critiques

– enfin, la rédaction d’une synthèse.

La synthèse de l’ensemble de nos ateliers sera publiée au cours du second trimestre.

Tel sera notre programme « Amiens, ville créative ».

Pour télécharger le programme de la première table-ronde, l’emploi, cliquez ici
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Goodyear: un voeu pieux au conseil d’Amiens Métropole

Le voeu sur Goodyear tel qu’il a été adopté par le Conseil municipal la semaine dernière a été proposé au Conseil d’Amiens Métropole, jeudi soir. Benoît Bercuzot apporte son commentaire.

Le drame que représente pour les salariés concernés et leur famille, la suppression annoncée de ces 1200 emplois interdisait de polémiquer. Cela n’aurait pas dû empêcher d’améliorer le voeu en indiquant clairement  trois choses:
Un,  le souhait que le groupe Goodyear renonce à son projet de fermeture et qu’une véritable négociation puisse s’instaurer au sein du groupe. Lire la suite